• Cinéma

    Nous ne collectons pas ici tous les films ayant un rapport avec la culture hispanique mais ceux signalés par les tertuliens parce qu'ils leur ont plu, ceux qui ont été évoqués ou regardés pendant nos soirées, ceux programmés dans notre région et qui nous ont semblé dignes d'intérêt.

     Liste des films (cliquer sur le titre pour accéder directement à l'article)

     

     

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     Carmen la de Triana

    1938

    Réalisation de Florian Rey

     Le film sort en pleine guerre civile espagnole. Le réalisateur Florian Rey et l'actrice principale Imperio Argentina sont favorables aux idées nationalistes. Alors que les moyens de productions sont encore sous contrôle républicain, le film sera tourné en Allemagne, pays ami du camp franquiste qui mettra ses moyens importants à disposition de l'équipe du film.

    Cependant, "Carmen, la de Triana" est une création artistique et non un film de propagande, tourné en noir et blanc avec la technique et les effets spéciaux de l'époque. Son sujet est l'histoire de Carmen, celle de Mérimée : une gitane, femme libre, amoureuse, fatale et maudite. Bien que ce ne soit pas une comédie musicale, l'action est accompagnée de chants et de danses.

    Les chansons interprétées font à présent partie du patrimoine musical espagnol :

    - Carceleras del Puerto  (Joaquín de la Oliva/Maestro Mostazo)

    - Los piconeros (Ramón Perelló y Ródenas/ Maestro Mostazo)

    - Antonio Vargas Heredia (Joaquín de la Oliva/Maestro Mostazo/Francisco Merenciano)

    - Triana, Triana (Maestro Mostazo/Quintero y Guillén) 

     

     

     


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  • Cette année, dans le cadre de l’évènement « Les jumelages vous font leur cinéma » organisé par la municipalité, l’association La Tertulia présente le film espagnol L’Olvier en VO sous-titrée.   

    LUNDI 8 OCTOBRE CINEMA ESPAGNOL

    LUNDI 8 OCTOBRE CINEMA ESPAGNOL              LUNDI 8 OCTOBRE CINEMA ESPAGNOL                                                                             

                        La date a été fixée au  lundi 8 octobre à 14h15 et à 20h30 au centre culturel de Villeneuve sur Lot

    FILM : EL OLIVO/L'OLIVIER

    Titre original : El Olivo

    Titre français : L'olivier

    Année de sortie : 2016

    Durée : 1h 39min

    De Icíar Bollaín

    Scenario de Paul Laverty

    Avec Anna Castillo, Javier Gutiérrez, Pep Ambrós

    Genre : Drame, Comédie dramatique

    Synopsis :

     

    « Alma, jeune femme engagée, reprend l’exploitation agricole de son grand père. Ce dernier a été contraint de vendre son olivier millénaire et ne s’en est jamais remis. Devant la détresse du vieil homme muré dans le silence, Alma décide de renverser l’ordre établi et remonte la piste de cet arbre unique, symbole de l'attachement à la terre familiale.

    Pour tenter de le récupérer, avec son oncle et un ami, elle entreprend un voyage rocambolesque en camion qui les amène d’'Andalousie jusqu'au siège d'une multinationale en Allemagne.

    Le film a été écrit par Paul Laverty, scénariste de Ken Loach dont on retrouve l'esprit. »

    En espérant vous voir nombreux


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     A Castillonnès le vendredi 23 février à 18h30

    EL PRESIDENTE

    Film argentin

    de Santiago Mitre

    sorti en salle en janvier 2018

     

    Synopsis :

    Au cours d’un sommet rassemblant l’ensemble des chefs d’état latino-américains dans un hôtel isolé de la Cordillère des Andes, Hernán Blanco, le président argentin, est rattrapé par une affaire de corruption impliquant sa fille. Alors qu’il se démène pour échapper au scandale qui menace sa carrière et sa famille, il doit aussi se battre pour conclure un accord primordial pour son pays.  

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    CARMINA

    titre original :

    CARMINA Y AMÉN

    De Paco León

    Espagne

    2016 

    Prix du Meilleur film au Festival de cinéma espagnol de Nantes
    Meilleur Scénario et Prix du Public au Festival CineHorizontes de Marseille.
    Synopsis  :

     Carmina, sévillane, femme extravagante, décide lors de la mort subite de son mari chéri de ne pas déclarer son décès afin d''encaisser ses derniers salaires. Elle convainc sa fille Maria de sa bonne intention. Un succession de péripéties et situations loufoques s'entremêlent alors...

    Dossier de presse du distributeur :

    http://www.bodegafilms.com/wp-content/uploads/CARMINA-DP-WEB.pdf

     

     

     

             

     

     


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  •  film Chavela Vargas

     Chavela Vargas

    Mention spéciale, catégorie Documentaire du Festival de Biarritz 2017

     

    Projection le jeudi 30 novembre 2017 à 18h30

    au cinéma l'Utopie

    de Sainte-Livrade sur lot (47110) 

    Présentation du distributeur :

    "De Frida Kahlo à Pedro Almodovar, artiste inspirante et inspirée, ce récit composé d’images rares révèle une femme à la vie iconoclaste et d'une modernité saisissante.
    Figure de proue de la musique mexicaine Ranchera, CHAVELA VARGAS, restera à jamais empreinte de récits et de légendes. Chavela s'est elle vraiment glissée tard dans la nuit dans les chambres des maris pour leur voler leur femme?
    S'est elle vraiment enfuie avec Ava Gardner au mariage de Elisabeth Taylor? Avant son retour triomphant en Espagne grâce au soutien et à l’admiration de Pedro Almodovar, elle avait arrêté de chanter pendant si longtemps que les gens avaient cru qu'elle était morte. Vêtue comme un homme, fumant et buvant comme un homme, portant un pistolet, CHAVELA n’a cessé d’affirmer sa liberté, sa singularité, son identité et sa passion pour la musique et les textes engagés."
     

    Titre original : Chavela
    Un film de Catherine Gund, Daresha Kyi
    Genre : Documentaire, Biopic, Musical

    Durée : 1h33

    Bande-annonce du film

     

    Hommage rendu à Chavela Vargas pendant sa veillée funèbre sur la mythique place Garibaldi de Mexico

    par Lila Downs, Eugenia León et Tania Libertad

    le 6 août 2012

     

     


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  • Le mystère Jérôme Bosch /El Bosco, El Jardín De Los Sueños

    du réalisateur José Luis López-Linares 

    sera projeté au cinéma l'Utopie de ste Livrade le 13 janvier prochain à 20h30


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  • LA COMUNIDAD
    Réalisateur et scénariste :
    Alex De La Iglesia
    2000

    Samedi 22 octobre 2016 au centre culturel à 20h30 La Tertulia présentera le film « La Comunidad » dans le cadre des « jumelages vous font leur cinéma »
     

    La comunidad/Mes chers voisins
    Comédie féroce à l’humour noir sur la cupidité réalisée par Álex de la Iglesia avec Carmen Maura, primée en Espagne avec 3 Goyas et en France avec le prix du jury à Cognac.


    Synopsis :
    « Julia, la quarantaine, travaille provisoirement pour une agence immobilière. Après avoir trouvé une somme de trois cents millions de pesetas dissimulée dans le splendide appartement d'un locataire décédé, elle doit se confronter à une communauté de voisins très particuliers. Déjà, ils avaient empêché "le vieux" de sortir de l'immeuble avec son magot. Ils feront de même avec Julia. Mais un avatar de Dark Vador veille. "


    La chasse aux pesetas est prétexte à passer tour à tour de l'humour grinçant à l’ambiance d’un thriller. Comme d'habitude chez le réalisateur espagnol, l'équilibre entre humour, drame et frissons est particulièrement bien dosé !

     


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    film "L'olivier-El olivo"

    L'ovivier

    El olivo

    réalisateur : Icíar Bollaín

    En espagnol sous-titré en français

    2016


    Synopsis :

    Alma, jeune femme engagée, reprend l’exploitation agricole de son grand père. Ce dernier a été contraint de vendre son olivier millénaire à une multinationale et ne s’en est jamais remis. Alma décide de renverser l’ordre établi et remonte la piste de cet arbre unique, dernier ancrage dans ses terres familiales. Ce voyage rocambolesque l’amène au coeur d’un combat de David contre Goliath.

     

    A voir à Ciné 4 (Castillonnès) vendredi 26 août 2016 à 18h30

    Dans le cadre cinéma d'ailleurs

    2 séances à 5€, un buffet offert entre les deux films

    Deuxième film :

    film "L'olivier-El olivo"

    Truman

    réalisateur Cesc GAY (5 Goyas, équivalent de nos César)

    En espagnol sous-titré en français

    avec Ricardo Darin et Javier Cámara

    2016

     

    Synopsis :

    Julian, un madrilène, reçoit la visite inattendue de son ami Tomas qui vit au Canada. Ils sont loin de se douter qu’ils vont passer avec Truman, le chien fidèle de Julian, des moments émouvants et surprenants.

     

     


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    Cinéma août 2016

    Colonia 

    film alemand

    réalisateur Florian Gallenberger 

    2016

    Tiré d'une histoire vraie dont l'action se passe au chili en 1973, en anglais sous-titré en français, avec Emma Watson & Daniel Brühl 

    Synopsis:

    Un jeune couple allemand est plongé au cœur du coup d'état chilien de 1973. Daniel est arrêté par la DINA pour avoir protesté contre le général Pinochet, et Lena se jette alors corps et âme à sa recherche. Suivant la piste de son mari dans une zone dangereuse dans le sud du pays appelée Colonia Dignidad, Lena rejoint le culte local, La Colonia, dirigée par le prédicateur Paul Schäfer, afin de retrouver Daniel.

    "Colonia est inspiré de La colonie Dignidad,  une colonie agricole recluse et sectaire fondée au Chili en 1961 par des expatriés allemands dont notamment Paul Schäfer (ou Schaefer), ancien nazi et brancardier de la Waffen-SS, condamné plus tard pour abus sexuels sur mineurs.

    Pendant la dictature militaire d'Augusto Pinochet, la colonie bénéficia de la protection du dictateur, et servit en contrepartie, de lieu d'emprisonnement et de torture d'opposants politiques. En 1991, suite au retour de la démocratie, la colonie perdit son statut de société de bienfaisance et devint la Villa Baviera".

    Le fondateur Paul Schäfer : https://fr.wikipedia.org/wiki/Paul_Sch%C3%A4fer

     


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    Julieta

    Julieta

    réalisateur : Pedro Almodóvar

    drame

    film espagnol

    2016

    Synopsis :

    "Julieta s’apprête à quitter Madrid définitivement lorsqu’une rencontre fortuite avec Bea, l’amie d’enfance de sa fille Antía la pousse à changer ses projets. Bea lui apprend qu’elle a croisé Antía une semaine plus tôt. Julieta se met alors à nourrir l’espoir de retrouvailles avec sa fille qu’elle n’a pas vu depuis des années. Elle décide de lui écrire tout ce qu’elle a gardé secret depuis toujours.
    Julieta parle du destin, de la culpabilité, de la lutte d’une mère pour survivre à l’incertitude, et de ce mystère insondable qui nous pousse à abandonner les êtres que nous aimons en les effaçant de notre vie comme s’ils n’avaient jamais existé."

    Le film a été présenté en compétition officielle au 69ème Festival International Du Film De Cannes 2016

    Distribution :

    Emma Suárez (Julieta), Adriana Ugarte (Julieta jeune), Daniel Grao (Xoan), Darío Grandinetti (Lorenzo), Imma Cuesta (Ava), Rossy de Palma (Marian), Michelle Jenner (Beatriz)...

    Ce film est inspiré de trois nouvelles de la romancière canadienne Alice Munro. Il se révèle un portrait de femmes tout en délicatesse, loin de l'humour parfois provocateur des réalisations antérieures à "Talons aiguilles", il marque incontestablement l'évolution du cinéma d'Aldodóvar qui rend hommage une fois encore à sa chanteuse de prédilection la mexicaine Chavela Vargas avec le titre opportun "Si tu te vas" (en clin d'oeil qui aura échappé à bon nombre de spectateurs, le portrait de la chanteuse est mêlé aux photos que trie Julieta dans le film).

    Françoise H.


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  • Chala, une enfance cubaine                    Chala, une enfance cubaine

    Chala, une enfance cubaine

    Conducta

    De Ernesto Daranas

    Film cubain

    2016

    Synopsis :

     "Chala, jeune cubain de 11 ans, malin et débrouillard, est livré à lui-même. Il vit avec sa mère défaillante, droguée et prostituée dont il prend soin. Il rapporte de l’argent en aidant son voisin à élever des chiens de combat. Ce serait un voyou des rues sans la protection de Carmela, son institutrice, et ses sentiments naissants pour sa camarade Yeni... "

    Ce film est réalisé par Ernesto Daranas et tourné à la Havane. Il est également sorti dans les salles cubaines et s'il y a remporté un grand succès c'est parce tout en exprimant son affection pour son pays et ses habitants il décrit sans complaisance les écueils du régime comme les problèmes qu’affronte actuellement l’éducation à Cuba et il fait le portrait d’une société qui doit accélérer sa mutation si elle ne veut pas laisser de côté toute une frange de sa population.
    Il n'y a pourtant pas de pessimisme dans son regard qui dénonce mais ne condamne pas…
    C'est un film émouvant plein d'humanité et d'espoir.

    Il a déjà remporté de nombreux prix tant en Amérique latine qu'en Europe, à Genève, Malaga, Pau et Lyon, il a également été nommé pour le Goya du meilleur film étranger en langue espagnole à Madrid .

    "Conducta", le titre cubain vient du nom des écoles spécialisées pour enfants difficiles comme celle où l'équipe pédagogique veut envoyer le jeune écolier. Les acteurs ont une interprétation très juste.
    Le personnage remarquable de institutrice est incarné par l'actrice Alina Rodriguez décédée récemment. Le jeune  Armando Valdes Freire a été choisi parmi plus de 7000 candidats, quant à l'inspectrice, garante des circulaires officielles, elle est très réaliste dans sa rigidité.

    Françoise H

     


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  • La tierra y la sombra           La tierra y la sombra

    La terre et l'ombre

    La tierra y la sombra

    De César Acevedo

    Film colombien

    2016

    Présentation du film :

    "Alfonso est un vieux paysan qui revient au pays pour se porter au chevet de son fils malade. Il retrouve son ancienne maison, où vivent encore celle qui fut sa femme, sa belle-fille et son petit-fils. Il découvre un paysage apocalyptique. Le foyer est cerné par d'immenses plantations de cannes à sucre dont l’exploitation provoque une pluie de cendres continue. 17 ans après avoir abandonné les siens, Alfonso va tenter de retrouver sa place et de sauver sa famille."

    Ce film, le premier du réalisateur colombien, a été présenté au Festival de Cannes 2016 et a reçu la "Caméra d'or"

     

     


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    Argentina - zonda                Argentina - zonda

    Argentina

    Zonda

    de Carlos Saura

    Film Argentin, Espagnol, Français 

    2015

    Présentation du film :

    "De la Pampa aux Andes, de l'univers des indiens Mapuche á celui des villageois qui chantent leur nostalgie dans les cafés, du monde des Gauchos à celui des grandes villes d'aujourd'hui… ARGENTINA nous propose un voyage musical et sensoriel dans l'espace et le temps composé des chants, des danses et des couleurs qui font toute l'âme de l'Argentine. 

    La musique avant tout

    Dans le documentaire Argentina, "L’action se situe dans les diverses régions composant l’Argentine, qui forment à leur tour une carte musicale variée comme le carnavalito, la zamba, la chacarera, la copla, le chamamé, la tonada", explique Carlos Saura.

    L'espace scénique

    Argentina suit plusieurs spectacles dans différents endroits. La scène est d'ailleurs le seul décor du film et pour créer chaque tableau, l'équipe a utilisé "des modules mobiles, formés par des châssis en aluminium recouverts de diverses matières plastiques de formats distincts et facilement transportables", raconte Carlos Saura, le réalisateur."

     

    Ce film propose un voyage musical et sensoriel dans l’espace et le temps composé des chants, des danses et des couleurs.
    C'est une autre Argentine que l'on découvre ici, loin des clichés qui en font uniquement le pays du tango. Il s'agit d'un film-spectacle magnifique dont le décor est la scène avec des jeux de lumière et d'ombres mettant en valeur les artistes car Carlos Saura y a réuni les meilleurs musiciens, chanteurs et danseurs. Il rend également hommage à Atahualpa Yupanqui et Mercedes Sosa.
    Il y a par exemple un passage particulièrement émouvant où Mercedes Sosa, projetée sur grand écran dans une salle de classe, chante devant des élèves qui se laissent prendre par la chanson. Ce moment est présent dans la bande annonce du film, et je pense que rien ne vous donnera plus envie de voir le film que de regarder cet extrait.

    Françoise H

     


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    Mercredi 21 octobre 2015

    20h30 au centre culturel de Villeneuve sur Lot

    "Les jumelages vous font leur cinéma"

    http://www.ville-villeneuve-sur-lot.fr/les-jumelages-vous-font-leur-cinema-art4557.html

    1 franco , 14 pesetas

    comédie tout public 

    en VO sous-titré en français

     

    Synopsis : 1960. Martín et Marcos quittent l'Espagne et leurs familles pour la Suisse: un nouvel Eldorado qui incarne pour eux l'Europe du progrès et des libertés. Il leur faudra s'adapter à cette nouvelle vie aux antipodes de celle qu'ils viennent de quitter. Un an passe, un jour la femme et le fils de Martín arrivent d'Espagne alors qu'ils ne sont pas attendus....
    Le film traite de la rencontre de deux mondes éloignés exploitant les malentendus et les quiproquos avec un humour omniprésent.

    Bande-annonce en espagnol, il n'existe pas de bande-annonce en français ou sous-titrée mais le film sera bien présenté en espagnol sous-titré en français :

    Ce film sous forme de comédie retrace l'histoire vécue par le réalisateur-acteur Carlos Iglesias, celle d'une famille émigrée en Suisse puis rentrée en Espagne.

    Extrait d'interview :

    "Je suis l'enfant du film.
    Mon père dit que les meilleures années de sa vie furent celles qu'il passa en Suisse de 1960 à 1966. Vivre là-bas nous ouvrit les yeux et ce fut difficile de supporter le retour.

    C'était une période difficile, mon père et son ami étaient contremaîtres dans la meilleure usine du moment en Espagne et malgré ça, il ne pouvait pas payer les traites de son appartement. C'est pourquoi nous vivions avec mes grands-parents dans leur loge de concierges au sous-sol d'un immeuble dans le quartier d'Argüelles

    Quelques temps après que mon père et son ami soient partis, un jour, ma mère m'emmena prendre le train. Nous passâmes beaucoup de temps debout dans le wagon et... nous arrivâmes enfin au jardin d'Eden : je sortais d'une cave et on m'amenait à un endroit merveilleux avec une rivière, des bois où nous pouvions aller en bicyclette en été ou jouer en traîneau en hiver.
    J'ai tourné dans la maison où j'ai grandi et aujourd'hui encore quand on ouvre les fenêtres, le paysage est le même que celui que je voyais quand j'étais enfant. Là-bas j'ai appris ce qu'était le bien de la collectivité, que ce qui appartenait à tous m'appartenait aussi. Je ne l'ai jamais oublié.
    De retour à Madrid, j'avais déjà 12 ou 13 ans, je me disputais avec les gamins de mon âge parce qu'ils disaient que les enfants naissaient par le nombril, ça me sidérait car j'avais reçu des cours d'éducation sexuelle à l'école. Je venais d'un monde inimaginable pour les espagnols : avec des lacs de nudistes, des bals où c'étaient les filles qui invitaient et qui prenaient l'initiative, de plus les suissesses se sentaient très flattées par les compliments, je vis même des débats à la télévision sur le fait que des femmes suisses se marient avec des espagnols et des italiens et pourquoi...

    Quand mes parents m'annoncèrent que nous retournions en Espagne, cela me parut normal J'avais à l'esprit que ma famille était là-bas. Le traumatisme vint une fois rentré au pays.

     J'ai beaucoup reproché à mes parents d'être rentrés en Espagne. Mais quand j'ai écrit le scénario de ce film,  je me disais que si j'étais resté en Suisse, j'aurais sans doute été ouvrier fraiseur au lieu d'être d'acteur. De toute manière c'est une histoire racontée avec le recul et la compréhension que procure le temps et avec la tendresse et l'humanité données par le fait de l'avoir vécue."

    Quelques données économiques :

    "Le flux migratoire des années 1960
    Depuis 1956, l’émigration espagnole en direction de l’Europe augmente. Elle dépasse 2 000 000 de personnes.
    En 1960, Franco tente d’industrialiser et d’ouvrir l’Espagne en promouvant le tourisme. Un important renouveau économique est perçu. Malgré tout, le taux de chômage est haut et les salaires sont bas.
    Une nouvelle vague de migration part de l’Espagne, environ 700 000 personnes.
    Les Espagnols sont attirés par l’ailleurs, car plusieurs pays d’Europe telle que la Suisse vivent un « boom économique ».
    Le régime de Franco encourage l’émigration de ses ressortissants, notamment vers la Suisse en adoptant une loi sur l’immigration au début des années 1960 (passant totalement sous silence le sort des centaines de milliers d’exilés), qui réglemente le phénomène des départs vers l’étranger tout en le favorisant. C’est ainsi, que l’émigration espagnole n’a cessé de croître jusqu’à la fin des années 1960, vers les pays européens les plus développés économiquement.
    Parallèlement, la Suisse et l’Espagne signent un accord de recrutement en 1961 (Accord entre la Suisse et l’Espagne sur l’engagement des travailleurs espagnols en vue de leur emploi en Suisse, du 2 mars 1961), qui facilite l’arrivée des travailleurs espagnols en Suisse, le but pour la Suisse étant de diversifier l’immigration en mettant les Espagnols en concurrence avec les Italiens considérés comme étant de plus en plus exigeants.

    L’émigration espagnole des années 1960 a eu des effets très positifs tant pour les travailleurs eux-mêmes et leur famille, que pour le développement économique de l’Espagne. Le migrant avait la possibilité d’obtenir un emploi mieux rémunéré, d’améliorer ses qualifications professionnelles et son niveau de vie. Pour l’Espagne, les devises envoyées par ses ressortissants travaillant à l’étranger permettaient de participer à l’amélioration de la situation du pays en facilitant l’importation de biens et d’équipements destinés à moderniser les entreprises
    Les grèves, les manifestations d’étudiants et les attentats d’autonomistes basques augmentent à la fin des années 1960. L’église catholique cesse d’appuyer le régime de Franco et se range du côté de l’opposition à partir de 1970. En 1969, Franco désigne Juan Carlos pour lui succéder à sa mort, en tant que roi d’Espagne. Le Caudillo meurt le 20 novembre 1975, et Juan Carlos est officiellement intronisé roi le 22 novembre 1975.
    A la mort de Franco, commence la transition démocratique sous l’impulsion du roi Juan Carlos. “Cette transition désigne le processus correspondant au remplacement progressif du franquisme par un régime démocratique”
    Dès ce moment-là, beaucoup d’exilés espagnols rentrent en Espagne."

    Loren MUÑOZ, L’intégration des enfants des immigrés espagnols arrivés en Suisse dans les années 1960-1970 à Moudon (Suisse)

    En 2015, Carlos Iglesias a réalisé la suite de cette histoire avec :

    2 francos 40 pesetas

    sorti en mars 2015

    synopsis :Six années ont passé depuis que Martin et sa famille ont quitté Uzwil pour rentrer à Madrid. Comme ils gardent un bon souvenir de leurs années en Suisse, Pablo, le fils de Martin âgé de 18 ans, revient à Uzwil avec son ami. Un voyage qui les met tous deux face à un choc culturel inattendu: loin de retrouver les paysans qu'ils connaissaient, ils ne trouvent que des hippies dans les communes rurales. Or ni Pablo ni son compagnon ne se doutent que, dans l'intervalle, leurs parents ont également pris la route pour venir à Uzwil. L'arrivée inopinée de leurs parents ainsi que leurs retrouvailles avec leurs amis et leurs amours secrètes provoquent quelques tumultes. .


                                   

     

     


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  • LES NOUVEAUX SAUVAGES

    Les nouveaux sauvages

    Les nouveaux sauvages

    Les nouveaux sauvages

    Relatos salvages

    film argentino-espagnol

    réalisé par Damián Szifrón

    2014

    Bande-annonce officielle : https://www.youtube.com/watch?v=thVStmHpJMc

    Ce film co-produit par les frères Almodovar a été sélectionné pour représenter l'Argentine  au Festival de Cannes  2014. C'est un film à sketches, il en compte six.

    Synopsis : L'inégalité, l'injustice et l'exigence auxquelles nous expose le monde où l'on vit provoquent du stress et des dépressions chez beaucoup de gens. Certains craquent. Les Nouveaux sauvages est un film sur eux.

    Vulnérables face à une réalité qui soudain change et devient imprévisible, les héros des Nouveaux sauvages franchissent l'étroite frontière qui sépare la civilisation de la barbarie. Une trahison amour, le retour d'un passé refoulé, la violence enfermée dans un détail quotidien, sont autant de prétextes qui les entraînent dans un vertige où ils perdent les pédales et éprouve l'indéniable plaisir du pétage de plombs.

    Commentaire : Ce film, remède à la mélancolie, permet d'évacuer par le rire la violence contenue en chacun de nous. Qui n'a pas été confronté à une situation de frustration et d'injustice et rêvé de passer à l'acte ? Cependant, depuis février 2015, le premier sketche se révèle plutôt troublant, l'aspect humour même noir est supplanté par l'effroi que nous a causé le crash de la Germanwings.

    Françoise


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     Vivir es fácil con los ojos cerrados

    Il est facile de vivre avec les yeux fermés

    Réalisateur : David Trueba 

    Espagne

    2013

     

    Film primé au festival de Nantes au printemps dernier mais qui auparavant avait remporté pas moins de 6 Goyas (l'équivalent de nos Césars en Espagne)

    Il tire son titre d'une chanson composée  par John Lennon en 1966 (Strawberry Fields Forever) pendant qu'il jouait en dans le film "How I Won the War" (comment j'ai gagné la guerre) dans le sud de l'Espagne près d'Almeria.

    Pourquoi John Lennon ? Parce que ce film raconte l'histoire d'Antonio, un prof d'anglais atypique car il utilise les chansons des Beatles dans ses cours. On peut dire que c'est assez innovant à cette époque en plein franquisme ! Ce personnage est incarné par un grand acteur : Javier Cámara qu'on a vu jouer dans "les amants passagers".

    Et voilà que cet homme assez décalé et solitaire apprenant que son idole se trouve dans le pays décide de  prendre la route dans sa petite voiture verte pour aller à sa rencontre.

    En chemin il rencontre une jeune fille enceinte qui a fui le foyer où ses parents l'avait cachée... Puis il récupère un jeune garçon également en fugue parce que son père trop sévère voulait lui faire couper les cheveux... Et ils arrivent dans un petit village non loin du lieu de tournage... Ce voyage va être une expérience pour tous les trois, un genre de parcours initiatique et, pour employer un mot anglais, on peut appeler ce film un « road movie ».

    Voilà, je ne vous en dirai pas plus, C'est un film drôle et émouvant que je vous conseille d'aller voir quand il passera près de vous, sinon en DVD.

    Françoise


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    La buena Nueva

    La buena noticia

    Réalisatrice : Helena Taberna

    film espagnol

    2008

    DVD

    Ce film a été présenté lors de la soirée "Les jumelages font leur cinéma" au centre culturel. Nous remercions les producteurs et la réalisatrice de nous en avoir autorisé la projection et de toute la sympathie qu'ils nous ont témoignée dans leurs courriers.

    Avec: Unax Ugalde, Barbara Goenaga, Guillermo Toledo...
    Durée: 1h43 min


    Synopsis :
    “Au même moment où la guerre civile espagnole commence, Miguel est nommé curé dans un village socialiste au nord de l'Espagne. Depuis le début de la guerre, le front nationaliste occupe le village et les fusillades s'y succèdent fréquemment. Dans sa lutte pour défendre les républicains persécutés, Miguel se heurte à la hiérarchie ecclésiastique et militaire, au péril de sa vie. Le jeune prêtre trouve refuge dans son amitié avec l'institutrice du village, dont le mari a été assassiné au début des combats. Cette histoire basée sur des faits réels, est une histoire d'amour, de guerre et de religion.”

    Récompenses :

    Le film a été récompensé par le prix du Meilleur Acteur (pour Unax Ugalde) au Festival de Valladolid  de 2008 puis a également reçu le prix du Meilleur Acteur (pour Unax Ugalde),  de la meilleure musique, de la meilleure interprète dans un premier rôle (pour Susana Abaituna Gómez) au Festival Cinespaña 2009 de Toulouse. La réalisatrice Helena Taberna a reçu le prix du Jury des Lecteurs de "La dépêche du midi".

    L'histoire vraie : c'est celle du prêtre Marino Ayerra Redín, oncle de la réalisatrice.

      Brillant séminariste, docteur en théologie, il obtint une bourse pour étudier à Rome, il était promis à un brillant avenir dans la hierarchie catholique mais quand éclate la gurere civile, il est nommé curé de Alsasua, petit village ouvrier aux confins de la Navarre et du pays Basque.

    Il était convaincu que l'Eglise condamnerait les violences commises par les franquistes mais au contraire, il fut menacé d'un procès militaire risquant la peine de mort pour ne pas appuyer le soulèvement...

    Quand la guerre prit fin, il fut destitué de sa paroisse et en 1940, il demanda à l'église son transfert en Uruguay, puis quelques mois après son arrivée, il quitta le sacerdoce car bien qu'il n'ait pas perdu la foi, il ne croyait plus en l'Eglise, de là le titre du film « il voulait seulement apporter la bonne parole », il s'installa à Buenos Aires où il gagna sa vie comme traducteur de latin et grec ancien, comme barbier, puis, il se maria et eut 2 enfants.

    En 1958 il publia un livre intitulé : « No me avergoncé del evangelio » où il racontait ses années de curé de paroisse à Alsasua et dans lequel il critiquait l'attitude de l'Eglise de Navarre pendant la guerre civile. Ce livre fut seulement publié en Argentine mais circula sous le manteau au pays basque et parmi les séminaristes non acquis au franquisme qui découvraient ainsi un autre aspect de l'Eglise. Il fallu attendre 1978 pour qu'il soit publié en Espagne.

    Marino Ayerra Redín mourut en 1988 en Argentine à l'âge de 83 ans sans être jamais rentré en Espagne.

    Il y eut d'autres prêtres apolitiques ou opposés à la dictature, par exemple le Cardinal Tarancón qui donnait lieu au slogan : Tarancón al paredón

     

                

    Alsasua-Altsatsu

     Helena Taberna : Réalisatrice et co-scénariste du film, a commencé sa carrière il y a 30 ans en Navarre dans les nouvelles technologie avant de se consacrer entièrement au cinéma à partir de 1994. Son premier long métrage "Yoyes" est déjà basé sur une histoire réelle, celle de la première femme à détenir des responsabilités au sein de l'ETA.

    Ce film, La buena nueva, représente pour la réalisatrice un devoir de mémoire pour son pays et les jeunes générations laissés dans l'ignorance jusqu'à un passé récent.

    Le tournage :

    Ce regard que portent les acteurs et les figurants sur ce moment d'histoire est sans doute facilité par leur implication dans le tournage. Les acteurs trop jeunes même pour avoir connu le franquisme reconnaissent que ce retour sur l'histoire leur a été favorisé par le maquillage et les costumes, ils avaient l'impression de se glisser dans la peau de leurs grands-parents.

    Le film est tourné essentiellement à Alsasua mais aussi à Leiza à une quarantaine de km de Pampelune à cause de son architecture et au fait que les rues n'ont pas beaucoup changé. Le cadre d'une carrière donne les tons de gris métallique qu'a voulu la réalisatrice. Autre couleur : le teint des acteurs et figurants très clair car la mode n'était pas au teint hâlé. Un effort a été fait aussi pour restituer les coiffures d'époque afin de donner des silhouettes conformes.

    Les villageoises malgré la guerre se tenaient au courant de la mode, les costumes et les coiffures évoluent au fur à mesure du film pour en tenir compte. Exemple de détail concernant les costumes : les villageois même pauvres portaient fréquemment une cravate.

    La réalisatrice s'est entourée de nombreux conseillers : historiens, militaires et religieux...

    Extraits d'interview : 

     "Je ne crois pas que les films de guerre doivent être l'exclusivité des réalisateurs masculins. Ce que je crois, c'est que notre vision (celle des femmes) est différente. J'aime montrer les deux visages de la réalité : l'amour et la violence [...] Et dans la Buena Nueva, la guerre, l'amour, et la religion sont la base que j'utilise pour raconter une belle histoire.

    Même si la Buena Nueva est inspirée de faits réels, c'est une pure fiction car j'ai ajouté de nombreuses situations, une trame et des personnages inventés.

    La Buena Nueva tourne autour de la récupération de la Mémoire historique, avec un  point de vue humain et émouvant. Mon intention n'est pas de désigner les coupables mais de restituer un souvenir réconfortant et poétique à ceux qui ont perdu la guerre."   Helena Taverna

     

     

     Bibliographie sur le thème et l'époque  :

     


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     Familia

    réalisateur : Enrique Castro Ríos

    Panama

    documentaire

    2007

     

     Le film complet en espagnol mis en ligne par le réalisateur lui-même, à regarder en plein écran

     “Familia” du réalisateur panaméen Enrique Castro Rios, documentaire, 2007, 57’.

    Ce film a été présenté au festival Cinélatino de Toulouse en mars 2013 dans la catégorie "Mondialisation". Il n'est pas sous-titré mais les images sont explicites et le commentaire d'Enrique bien articulé. L'accent des paysans est plus difficile mais le contraste entre leur quotidien et les intérêts du canal est parlant.

    Synopsis : « Depuis qu’en 1979 les États-Unis lui ont rétrocédé le canal de Panama, le gouvernement panaméen ambitionne de l’élargir afin d’accroître sa rentabilité, mais le projet aura un impact destructeur pour les communautés vivant au bord des rivières affluentes. À partir d’une enquête fouillée, Enrique Castro Rios conte les liens qui unissent les riverains [et sa famille] au destin du canal. »

    Le réalisateur :

    Enrique Castro Ríos est un réalisateur panaméen formé en Europe soucieux de montrer dans ses documentaires une réalité méconnue. C'est un humaniste, gardant un œil critique sur le modèle de société imposé par la mondialisation.

     Enrique essaie de démystifier ce canal si plein de contradictions, en ces 100 ans d'importantes ressources générées mais mal mises à profit, et, pire, mal partagées...

    Actualité :

    Enrique Castro Ríos vient de terminer le tournage de son premier long-métrage de fiction "Sultán" à Panama : 

    Sultán se passe à Panama pendant l'année 1999 et raconte l'histoire d'un enfant, de sa mère et de sa grand-mère, survivants de l'invasion militaire par les USA. Pendant 24h, les femmes réussissent à vaincre leurs rejets mutuels et panser leurs blessures tandis que l'enfant découvre son père qu'il avait perdu dix ans auparavant.

    Photos du tournage de Sultán:

    https://www.facebook.com/pages/Sult%C3%A1n-El-Filme/1512679058959398?sk=photos_stream

     

     


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  • Elefante blanco

    réalisateur : Pablo Trapero

    film Argentin  

    2012

     Editeur DVD : Ad Vitam

    Elefante Blanco a été présenté en sélection officielle au Festival de Cannes 2012 dans la catégorie Un Certain Regard.

     Avec : Jérémie Renier, Ricardo Darín, Martina Gusman

    Synopsis : "Le "bidonville de la Vierge" dans la banlieue de Buenos Aires. Julian et Nicolas, deux prêtres et amis de longue date, œuvrent pour aider la population. Julian se sert de ses relations politiques pour superviser la construction d'un hôpital. Nicolas le rejoint après l'échec d'un projet qu'il menait dans la jungle, où des forces paramilitaires ont assassiné les habitants. Profondément choqué, il trouve un peu de réconfort auprès de Luciana, une jeune assistante sociale, athée et séduisante. Alors que la foi de Nicolas s'ébranle, les tensions et la violence entre les cartels dans le bidonville augmentent. Quand le ministère ordonne l'arrêt des travaux pour l'hôpital, c'est l'étincelle qui met le feu aux poudres..."

    Ce film décrit avec réalisme la situation des populations pauvres dans les périphéries de toutes les grandes métropoles d'Amérique Latine.

     

     


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  • L'Auberge Espagnole

     
     

    L'Auberge Espagnole

    film franco-espagnol

    réalisateur : Cédric Klapisch

    2002

    Ce film  a bien sa place ici puisqu'il décrit l'ambiance de Barcelone  vécue par la jeunesse estudiantine européenne. En effet, le phénomène Erasmus (programmes d'échanges universitaires européens) attire des jeunes ouverts à d'autres cultures, prêts à partager une année de leur vie avec des colocataires de toutes origines.

     

    Avec :  Romain Duris, Cécile de France, Judith Godrèche, Audrey Tautou

    Synopsis :

    "Xavier, un jeune homme de vingt-cinq ans, part à Barcelone pour terminer ses études en économie et apprendre l'espagnol. Cette langue est nécessaire pour occuper un poste, que lui promet un ami de son père, au ministère des finances. Mais pour ce faire, il doit quitter sa petite amie Martine, avec qui il vit depuis quatre ans.
    En Espagne, Xavier cherche un logement et trouve finalement un appartement dans le centre de Barcelone qu'il compte partager avec sept autres personnes. Chacun de ses co-locataires est originaire d'un pays différent. "

     


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